body & healthy, maladie

Le stress, l’anxiété, l’angoisse…

Salut !

Loin de moi l’envie de vouloir plomber votre dimanche, je reviens aujourd’hui pour un sujet un peu sensible, celui des angoisses. Cet article va certainement être un peu moins structuré et riche que les autres de la catégorie maladie puisque les crises d’angoisse, le stress, les terreurs, sont des sujets qui restent assez subjectifs et personnels, mais je vais essayer de rester la plus générale possible.

I- Définitions

Je vais donner quelques définitions pour remettre quelques bases et bien centrer le contexte. Il faut bien différencier ce que sont le stress, l’angoisse, la panique, les crises, ne pas les confondre. Bien souvent on a tendance à associer ces termes sans vraiment prendre la peine de les distinguer, ce qui est une erreur.

  • Le stress : Le stress est une réaction physiologique de l’organisme face à un stresseur ( situation gênante ou importante, rencontre, examens… ). On diffère le « bon » stress du « mauvais » stress. Quand l’un permet à l’individu de se motiver et de bien se préparer à ce qu’il va affronter, l’autre est plus extrême et « paralyse » celui qui en souffre. Il se manifeste différemment en fonction de chaque individu, est plus ou moins intense, et dépend de l’interprétation faite par le concerné.

 

  • L’anxiété : L’anxiété est un stress que l’on se créer soi-même face à une chose qui nous fait peur. C’est une forme d’appréhension, de nervosité, parfois de détresse qui se traduise physiquement ( davantage que le stress ). Elle peut également être issu d’un syndrome post-traumatique. Elle est naturelle chez l’homme, comme le stress, cependant elle peut devenir pathologique, être incontrôlée et excessive, chronique.

 

  • L’angoisse : La différence entre anxiété et angoisse est assez difficile à faire. En fait, là où l’anxiété est plus un ressentiment, une appréhension, de la nervosité, les angoisses sont souvent dues à des peurs intenses et extrêmes de choses en particulier. Elle se manifeste sous forme de crises, la personne devient incontrôlable, elle ne peut plus s’arrêter, peut être tétanisée, suffoquer, pleurer… On peut la relier à la phobie parfois, bien qu’une phobie reste plus généralement associée à la peur.

 

  • La panique : Une crise de panique, plus précisément ici, est une montée soudaine de peur et d’angoisse. En seulement quelques minutes, on passe d’un état stable à un état de malaise. La personne peut transpirer, avoir des palpitations, des vertiges, des bouffées de chaleur… Parfois, cela peut muer en troubles paniques.

 

  • Les terreurs : On parle bien souvent de « terreurs nocturnes » pour les enfants. Chez les adultes on parle plutôt d’attaques de panique. Elles sont imprévisibles, liées à un contexte précis. Mais elles sont plus proches du malaise, d’une sensation pénible d’inconfort, que d’une crise avec évanouissement, pleurs… Elles peuvent parfois être liées à une phobie.

Voilà pour les quelques définitions importantes du sujet. Maintenant que nous sommes davantage éclairés, passons au côté plus médical.

II- Comment guérir ces troubles ? Ou les gérer ?

En ce qui concerne le stress, on peut pas en « guérir » à strictement parler puisque ce n’est pas une pathologie. Le stress est naturel, l’organisme en a besoin pour se réguler. Il en va plus ou moins de même pour l’anxiété, l’angoisse et la panique. La médecine, dans ce qu’elle est de plus basique, ne peut pas entièrement remédier à une sensibilité nerveuse et psychologique. Il faut donc parvenir à « guérir » de manière plus légère en jouant sur les émotions.

Il faut parvenir à se reconcentrer sur soi-même, à relativiser, à se libérer de ses tourments. Plusieurs exercices et pratiques peuvent permettre cela. Tout d’abord, la respiration. Réapprendre à respirer, calmement, sentir sa poitrine gonfler, puis se vider, inspirer et souffler en tout conscience. La sophrologie est une méthode très souvent conseillée en période de stress. Il y en a plusieurs sortes comme la respiration abdominale, la respiration thoracique.

Petit exercice qu’on appelle la cohérence cardiaque :

  • Respirer lentement par le ventre, puis inspirer pendant 3 secondes, retenir l’air pendant 12 secondes, puis expirer par la bouche pendant 6 secondes.
  • Expirer le plus longtemps possible, sentir l’air s’échapper jusqu’à être à bout de souffle.
  • Inspirer

Il est important pendant les exercices comme la cohérence cardiaque de concentrer son esprit sur de belles choses, apaisantes et neutres, comme la nature. Le faire en extérieur est d’ailleurs une bonne idée, devant un beau paysage, au gré du vent.

Une nouvelle technique appelée EMDR pourrait permettre de se soulager de son anxiété en « délogeant » les mauvais souvenirs traumatiques. Il s’agit de suivre un objet des yeux, avec un mouvement oculaire et de visualiser notre mauvais souvenir en train de se déloger et s’évader du cerveau. Un peu comme expirer nous libère, visualiser ce mouvement permet de s’en détacher. Cela reste thérapeutique, libre à chacun d’y croire ou non.

Il y a les pratiques telles que le yoga, la méditation, qui permettent de se resourcer sur soi et sur l’essentiel. Des traitements homéopathiques, ou l’acupuncture, aident beaucoup de personne à relativiser et se dégager d’un stress, de guérir une phobie, se vider d’une anxiété présente depuis longtemps…

Evidemment, il existe également des traitements médicamenteux, comme les antidépresseurs, que recommandent les médecins généralistes ou les psychologues. Il y a également les thérapies avec psychiatres, psy, ou les thérapies en groupe. Ces actes sont plus considérés par la médecine moderne bien que dans tous les cas, c’est au patient de faire le plus gros du travail.

Etant dus à des troubles psychologiques et personnel, l’anxiété, les angoisses et tous les troubles psychologiques de ce genre, nécessitent un suivi subjectif. Chacun est libre de choisir la méthode qui lui conviendra le mieux ( il est évident que je ne les ai pas toutes citées ), de s’adapter. Il faut rester ouvert d’esprit, ne pas hésiter à essayer tel ou tel méthode afin de trouver celle qui est faite pour nous. On peut bien évidemment les associer si l’on trouve que les deux marches. Le plus important, c’est de se laisser vivre, de se libérer. Parce que ce qui nous fait peur n’appartient qu’à nous, qu’il n’y a que nous qui savons ce qui nous fait du mal et qui y pensons. Relativiser, s’évader, se pardonne aussi dans bien des cas, et dire adieu une bonne fois pour toute à ce qui nous empêche de vivre.

***

Voilà j’espère ne pas m’être trop éparpillée, avoir réussi à en aider quelques uns. J’ai fait de mon mieux en tout cas. Je le répète je ne suis pas médecin, et cet article a été fait un peu rapidement donc il manque certainement des choses, je m’en excuse.

Bizous !!

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